Comment la nature et les animaux nous amènent à un bien être spirituel
par Amélie de Plinval
Qu’il s’agisse d’une promenade à cheval, en bateau, d’un moment à regarder les dauphins évoluer nous sommes facilement amenés à la méditation quelle que soit notre religion, nos convictions ou nos croyances. Mais toute personne croyante ne peut omettre de constater à quel point la création de Dieu n’est que beauté et perfection, lorsque l’homme ne vient pas l’entacher.
Il est tout aussi ressourçant de savourer le calme, le silence qu’impriment sur nous les animaux. L’écho paisible de la nature nous permet de nous plonger dans un abîme de pureté et de tranquillité.
Cette symphonie de la nature nous fait retrouver notre âme d’enfant, remplie d’innocence, de réjouissances absolues en tout instant et nous amène également sur le chemin tout prioritaire qu’est le Royaume des Cieux.
Se centrer sur la nature, les animaux, la création de Dieu en sorte, nous permet de nous détacher de l’aspect matériel qui peut empoisonner nos vies et qui polluent nos sens. Ainsi nous pouvons sentir cette onction d’essentiel qui se différencient des futilités terrestres en nous amenant vers les voies célestes en douceur.
Revoir tout l’apport des études faites sur l’Arche de Noé mais aussi sur la création lorsque : Dieu dit à l’homme « soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez la ; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre » Dieu dit « je vous donne toutes les herbes portant semence, qui sont sur la surface de la terre, et tous les arbres qui ont des fruits portant semence : ce sera votre nourriture. A toutes les bêtes sauvages, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui est animé de vie, je donne pour nourriture toute la verdure des plantes » et il en fut ainsi. Dieu vit tout ce qu’il avait fait, cela était très bon. Il y eut un soir et il y eut un matin : sixième jour. Ainsi furent achevés le ciel et la terre, avec toute leur armée. (genèse 1 et 2) (voir avec Bertrand des semeurs pour référence études faites sur le sujet).
Pouvoir regarder la nature et ses changements au fil des saisons permet de rééduquer notre œil au « beau » alors que très souvent sont cultivés, monstres, magies et autres horreurs. La nature non salie par le péché, qui lui tâche l’homme, est belle. Par ailleurs lorsque la nature est abîmée c’est à cause de l’homme.
